Un monde

Je commence de façon assez inhabituelle, en essayant une poésie moins formelle. En général, déprécier de par sa façade, pourtant elle reste tout aussi féconde que les formes les plus formelles. Longtemps, j’ai cru en ces préjugés qui la torturent sans relâche, mes idées inchangées doivent changer. Souvent accusée de facilité par une grande majorité sans forme de procès, elle est bien souvent dévalorisée. Je ne suis pas ici pour la défendre ou la condamner, mais plutôt de l’utilise pour vous présentez un monde qui ne peut être difficilement présenter.


Beaucoup de discussion existe au sujet de cet univers exceptionnel. L’ancre coule pour trouver une solution, mais aucune réponse ne fut décisionnelle. Cette sphère n’est pas si éloignée de l’art humain, elle est orpheline, cristalline, divine, assassine. Établir sa définition est tout bonnement impossible, beaucoup essayèrent, les hommes se sentant invincibles le plus souvent abandonnèrent. Faut-il être fou pour rentrer dans une création imaginaire? « Placez un homme au bord du gouffre -dans l’éventualité improbable où il n’y bascule pas -, il deviendra soit mystique, soit fou. Ce qui est probablement la même chose. » Voilà une réponse bien peu ordinaire. Cher lecteur, je vous laisse réfléchir à ma réflexion lagunaire.

Monde pur, garder par le «fasciste suprême », il donne que rarement la vérité. Il nous faut lui arracher les pages de son Livre obscur. Les « epsilons » ont des facultés uniques dans ce monde utopique. L’âme joue un rôle majeur dans le raisonnement divin. Je le hais comme je hais les gens, mais un jour cet ami viendra. « Je ne suis pas qualifié pour dire si oui ou non Dieu existe. J’ai tendance à en douter. Néanmoins je dis toujours que le fasciste suprême possède ce livre transfini plus vaste que l’infini qui contient les meilleures démonstrations de tous les théorèmes, des démonstrations élégantes et parfaites ». Haine sans fin, bonheur sans fin, deux partis qui se battent, l’un pour le savoir, l’autre pour l’élégance. Une juste balance doit être un nombre irrationnel, ainsi respectant de façon inconditionnelle la réalité. Triste paradoxe, mais idée socle a accepté sans subjectivité.


Monde atypique, sans aucune éthique, mais remplit de pensée. Un monde sans interprétation, bien plus sympathique que la réalité. Toutes ces prestations peuvent vous donner l’impression d’idéalisme. Il est bien plus facile d’aborder mes sujets, que d’aborder les citoyens. Si, je me trompe, ce n’est pas parce que j’ai mal interprété, ni parce que la pensée ne m’aime pas, ni parce qu’il existe des préjugé, ni parce que … Mais parce que j’ai tout simplement fait une erreur. Dans mon monde, les choses sont bien définies, foutu langage pourri qui nous entrave. Les humains s’accordent des normes, mais peuvent-ils comprendre la portée de leurs mots? Comment voulez-vous que je vous comprenne alors que vous ne connaissaient pas le sens des objets que vous manipulez. Dans mon monde tous les objets sont égalitaires, dans le votre tout est inégalitaire. Et encore ce langage imposé pour discuter, flirter, aborder, socialiser. Comment avec autant de mots vous crée pauvreté? Dans mon monde, les évidences sont incertitudes. Aucune remise en question n’est accusée, elles sont toutes légitimes et créatrices de pensée. Dans mon monde, il n’existe aucune mode, aucun dictateur, aucune interprétation ,aucun crime. Les gens qui le peuplent sont simples et parlent souvent clairement. Peut-être que je suis née dans le mauvais monde.


K-Lipschitzienne